A partir de la polygraphie du cavalier que Georges Perec a utilisé pour construire les chapitres de la vie, mode d’emploi , j’ai construit des dessins sur des damiers de 5x5 et 6x6 en regroupant par 3 les déplacements successifs du cavalier. Ces pseudos triangles que je préfère rendre concaves génèrent des formes que j’attribue à des personnes, et racontent alors l’aventure des couples.
D’autre part, m’interrogeant sur les travaux des OuLiPiens, j’ai cherché la clef du livre de Raymond Queneau Zazie dans le métro ; cette clef est le chiffre 7 car il correspond au nombre de caractères du prénom et du nom de l’auteur.
Pour moi, ce sera donc le chiffre 6 ! Le travail s’impose alors dans cette continuité de la polygraphie du cavalier avec des damiers de 6 par 6.
J’ajoute la contrainte que la position du dernier déplacement permette d’atteindre par un nouveau déplacement la case de départ. Nous obtenons ce que j’appelle alors une polygraphie du cavalier circulaire. Reprenant mes pseudos triangles, j’obtiens pour chaque configuration, 3 représentations différentes en déplaçant d’une unité le point de départ. Le triptyque devient alors mon espace de travail.
Je me pose alors la question du choix du point de départ pour créer la polygraphie, En examinant les symétries du damier 6 x6, il ressort que seuls, 6 points sont univoques.
Comme NBCAR (Gilles)+NBCAR(Descat) = 12. Je choisis de réaliser 12 triptyques, 2 par point de départ différent.
Le tracé des triptyques me fait apparaître des silhouettes. Je les associe parfois à des ciels que je choisis de tracer systématiquement sous forme convexe.
N.B. : Je n’ai pas étudié le nombre de polygraphies circulaires possible pour chaque point de départ. Un algorithme saurait le déterminer mais cela n’est pas l’objet de ce travail. De plus, il me semble évident que ce nombre est différent en fonction des points de départs car ils n’ont pas le même nombre de possibilités de point final pour satisfaire la circularité.











